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Al-Sharaa : la Syrie ne veut pas être une menace, et le succès d'un accord avec Israël mènera à la paix régionale

Dans une démarche visant à ramener la Syrie sur la scène internationale, le président syrien Ahmed al-Sharaa a déclaré mardi que la Syrie ne cherchait pas à être une source de menace pour une quelconque nation et que le succès d'un accord de paix potentiel avec Israël ouvrirait la voie à une stabilité plus large dans la région.

الشرع: سوريا لا تريد أن تكون مصدر خطر لأحد ونجاح أي اتفاق مع إسرائيل يمهد للسلام الإقليمي

Un Retour à la Situation d'Avant Décembre 2024


Al-Sharaa a souligné la nécessité pour Israël de revenir à la situation d'avant le 8 décembre 2024, tout en affirmant que la Syrie "ne sera une source de danger pour personne". Il a expliqué que son pays cherche à maintenir une "distance égale de tous" et que le retour à la situation précédente en Syrie ne serait dans l'intérêt de personne.

Al-Sharaa a également noté que le succès de tout accord avec Israël "ouvre la voie à d'autres accords qui aident à généraliser la paix dans la région", ce qui reflète un désir de restaurer le rôle de la Syrie en tant qu'acteur régional actif.


L'Unité de la Syrie est une Ligne Rouge


Al-Sharaa a abordé la situation interne syrienne, avertissant que "la stabilité de la Syrie est liée à son unité, et toute tentative de division générera des conflits dangereux". Il a insisté sur le fait que tout discours sur la division du pays nuirait d'abord à la Syrie, puis aux pays voisins comme la Turquie et l'Irak.

Il a également souligné l'importance de mettre en œuvre une "justice transitionnelle" sans effrayer les gens ni faire en sorte qu'un groupe se sente ciblé. Il a mentionné le retour d'un million de personnes en Syrie depuis la libération de Damas, ainsi qu'une baisse de 90 % des exportations de Captagon, ce qui indique une amélioration des conditions de sécurité et économiques.


Messages Concernant les Kurdes, Sweida et le Retour International


Concernant la question kurde, Al-Sharaa a déclaré que Washington a la capacité d'aider les Kurdes à s'intégrer dans les rangs des forces de l'État syrien. Pour ce qui est de la question de Sweida, il a reconnu que des erreurs avaient été commises par toutes les parties et a fait état de "nouvelles initiatives de réconciliation".

Al-Sharaa a conclu ses remarques en disant que sa visite à New York représente un "symbole du retour de la Syrie à la communauté internationale", ce qui indique un effort soutenu pour regagner la place du pays sur la scène mondiale.

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