top of page

Conflits de positions sur la crise ukrainienne: Trump assure que "quelque chose va se produire", tandis que Moscou rejette toute "ingérence étrangère"

Dans un contexte de tensions continues, le président américain Donald Trump a fait des déclarations notables sur la guerre en Ukraine, exprimant sa conviction que "quelque chose va se produire" malgré le fait que les présidents russe Vladimir Poutine et ukrainien Volodymyr Zelensky ne soient pas encore prêts pour des pourparlers de paix. Dans une interview accordée à CBS jeudi, Trump a affirmé qu'il surveillait de près la situation et continuerait de faire pression pour un accord de paix qui mettrait fin au conflit.


 تضارب المواقف حول الأزمة الأوكرانية: ترامب يؤكد أن "شيئًا ما سيحدث"، وموسكو ترفض أي ضمانات أمنية أوروبية

Ces propos interviennent après que Trump a exprimé sa frustration suite à l'échec de son récent sommet avec Poutine en Alaska à réaliser une avancée significative. Un responsable de la Maison Blanche a indiqué que Trump devait s'entretenir au téléphone avec Zelensky le jour suivant pour réaffirmer son engagement envers une solution diplomatique.

De son côté, le président russe Poutine s'est dit prêt à rencontrer Zelensky à Moscou, à condition que la réunion soit bien préparée et débouche sur des "résultats concrets". Cependant, cette offre a été rejetée par le ministre des Affaires étrangères ukrainien, qui a exclu Moscou comme lieu de rencontre potentiel.

En parallèle, la Russie a adopté une position ferme face à toute intervention extérieure potentielle dans le conflit. La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a prévenu que Moscou refusait catégoriquement de discuter de toute "ingérence étrangère" en Ukraine, "quelle qu'en soit la forme", la qualifiant d'"absolument inacceptable" et de menace pour la sécurité. Ses déclarations surviennent alors que la France accueille un sommet européen de la "coalition des volontaires" en soutien à l'Ukraine, qui demande des garanties de sécurité européennes incluant le déploiement de troupes sur son territoire.

Zakharova a estimé que les garanties de sécurité recherchées par Kiev n'étaient pas des "garanties pour l'Ukraine", mais plutôt des "garanties dangereuses pour le continent européen". Moscou a fermement rejeté ces exigences, promues par le président français Emmanuel Macron, qui a confirmé la volonté de l'Europe d'offrir des garanties de sécurité à Kiev dès la signature d'un accord de paix.

Macron a exprimé à plusieurs reprises son scepticisme quant aux intentions de Poutine en matière de paix. Zelensky a également partagé un scepticisme similaire, affirmant qu'il ne voyait aucune indication réelle que Moscou souhaitait mettre fin à la guerre.

Les rapports indiquent que la nature des garanties européennes qui seront discutées reste confidentielle, mais il est attendu qu'elles incluent le déploiement de troupes européennes et la formation de l'armée ukrainienne, avec le soutien des États-Unis.


Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
bottom of page