Deuil National : Décès d'un deuxième soldat français après l'embuscade au Sud-Liban
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- 23 avr.
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La France pleure la perte d'un nouveau casque bleu. Le président Emmanuel Macron a annoncé ce mercredi 22 avril 2026 le décès du caporal-chef Anicet Girardin, 31 ans, des suites de ses blessures. Grièvement touché lors d'une embuscade à Ghandouriyé, au Sud-Liban, ce militaire du 132ème régiment d'infanterie cynotechnique avait été rapatrié le 21 avril mais n'a pas survécu. Il est le deuxième soldat tué dans cette attaque et le troisième Français à tomber depuis le début des hostilités en février.

L'héroïsme sous le feu L'embuscade a eu lieu samedi dernier alors qu'une patrouille de la FINUL s'efforçait de déminer une route pour secourir des positions isolées. La ministre des Armées, Catherine Vautrin, a souligné le courage de Girardin, pris sous un feu nourri à bout portant alors qu'il tentait de porter secours à son chef de section, l'adjudant Florian Montorio, mortellement atteint. Paris a qualifié cette attaque de « crime de guerre » et d'insulte à la communauté internationale.
Enquêtes et dénégations À Paris, le Premier ministre libanais Nawaf Salam a promis une enquête rigoureuse pour identifier les coupables. Si la France pointe du doigt le Hezbollah, le mouvement chiite décline toute responsabilité, demandant d'attendre les conclusions des investigations menées par l'armée libanaise et la FINUL. Ce drame relance le débat sur la sécurité des soldats de la paix dans une zone de plus en plus périlleuse malgré le cessez-le-feu temporaire.



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