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Doutes israéliens sur le résultat de l'attaque contre la délégation du Hamas à Doha

La radio de l'armée israélienne, citant des sources au sein de l'établissement de sécurité, a fait état de doutes croissants quant au succès de l'attaque visant la délégation du Hamas à Doha, au Qatar. Ce scepticisme reflète un manque d'optimisme concernant l'issue de l'opération, surtout après que le Hamas a annoncé que ses dirigeants avaient survécu.


شكوك إسرائيلية حول نتائج الهجوم على وفد حماس في الدوحة

Détails de l'attaque et scepticisme croissant :

  • Récits contradictoires : Alors que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré que la frappe était une « opportunité opérationnelle » réussie pour cibler les dirigeants du Hamas et en a assumé l'entière responsabilité, les rapports internes racontent une autre histoire. Des sources de sécurité ont déclaré au journal « Israel Hayom » qu'il y avait « moins d'optimisme quant au succès de l'attaque », reconnaissant la « possibilité que ses dirigeants aient survécu », malgré la prudence nécessaire face aux déclarations du Hamas.

  • Opposition interne : La chaîne publique israélienne a révélé que les chefs d'état-major, du Mossad et du renseignement militaire avaient émis des réserves sur la tentative d'assassinat à Doha. Certains membres de l'équipe de négociation israélienne se sont également opposés à l'attaque, arguant que les pourparlers offraient encore des opportunités. La chaîne 12 a confirmé que le Mossad n'était pas un partenaire dans l'opération et s'y était explicitement opposé.

  • Résultats réels : Le Hamas a annoncé que ses dirigeants avaient survécu à la tentative d'assassinat, mais a confirmé que plusieurs personnes avaient été tuées, dont le fils du haut responsable Khalil al-Hayya, son chef de cabinet et un membre des forces de sécurité intérieure qataries.

Répercussions politiques et sécuritaires :

  • Réactions mitigées : Einav Tsangaoker, la mère d'un otage israélien à Gaza, a exprimé sa crainte que l'attaque ne soit une tentative de Netanyahu de saboter toute chance d'accord d'échange de prisonniers, et a appelé à la fin de la guerre. L'expert en sécurité Oussama Khaled a décrit la décision comme le reflet de l'« arrogance et de l'orgueil » des dirigeants israéliens, suggérant que Washington pourrait ne pas avoir été pleinement informé des détails de l'opération.

  • Rôle des États-Unis : L'analyste politique Mahmoud al-Rantisi estime que Washington aurait pu empêcher l'attaque, mais que son absence d'intervention prouve son soutien. Il a cité un incident antérieur où l'ancien président Donald Trump a arrêté une attaque israélienne similaire contre l'Iran, démontrant sa capacité à contrôler même les décisions militaires israéliennes. Al-Rantisi suggère que les déclarations américaines actuelles sont une tentative de se distancier de l'échec perçu de l'opération.

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