L'agonie du pétrole iranien : les stocks débordent dans des « décharges » et la production s'effondre
- Next News
- 28 avr.
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Le secteur énergétique iranien traverse une crise sans précédent, plaçant ses infrastructures au bord de la rupture. Selon les données de Kpler et du Wall Street Journal, le blocus naval américain a entraîné une accumulation de 49 millions de barils de brut invendus. Pour éviter l'arrêt définitif de ses puits, Téhéran en est réduit à utiliser des réservoirs abandonnés et des sites de « ferraille » comme lieux de stockage improvisés.

Chiffres alarmants : une production divisée par deux La production iranienne a chuté à environ 1,2 million de barils par jour, soit une baisse de plus de 50 %. Les chargements à l'exportation ne dépassent plus 560 000 barils par jour, contre 2 millions avant le conflit. Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a affirmé que l'industrie pétrolière iranienne « délabrée » est en train de s'arrêter, prédisant un effondrement imminent des pompages et une pénurie de carburant généralisée dans le pays.
Traque de la « flotte fantôme » Cette pression est accentuée par la mise sous embargo de près de 40 sociétés de transport et pétroliers liés à la « flotte fantôme » iranienne. Le Commandement central américain a déjà dérouté 37 navires depuis le début du blocus. Alors que les capacités de stockage arrivent à saturation totale, Téhéran tente de convoyer son pétrole par rail vers la Chine, mais les experts prévoient une chute historique de la production d'ici la mi-mai si le verrouillage du détroit d'Ormuz n'est pas levé.



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