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"L'envoyé israélien à l'ONU célèbre le meurtre du journaliste Anas Al-Sharif, suscitant une large condamnation"

Dans un geste choquant et controversé, l'envoyé d'Israël auprès des Nations Unies, Danny Danon, a ouvertement célébré l'assassinat du journaliste palestinien Anas Al-Sharif par les forces d'occupation israéliennes. Cette célébration flagrante de la mort d'un journaliste, survenue après l'attaque d'une tente de journalistes dans la bande de Gaza assiégée, a déclenché une vaste vague de condamnations et d'indignation tant au niveau local qu'international. Cet incident marque un nouveau chapitre dans une longue série de crimes commis contre les journalistes dans les territoires palestiniens, visant à faire taire les voix et à obscurcir les faits concernant la guerre en cours dans la bande de Gaza.



"احتفاء رسمي إسرائيلي باغتيال الصحفي أنس الشريف يثير إدانات واسعة"

Détails de l'incident et des allégations :

Danny Danon, le représentant d'Israël à l'ONU, a publié un tweet provocateur sur la plateforme "X" (anciennement Twitter), dans lequel il a décrit Al-Sharif comme un "terroriste avec une caméra" et a félicité les forces de sécurité israéliennes pour avoir "éliminé le terroriste Anas Jamal Mahmoud Al-Sharif, qui se cachait sous l'apparence d'un journaliste". Ce tweet incendiaire n'est pas seulement une célébration de la mort d'un individu, mais représente une justification claire du ciblage des journalistes, ce qui contrevient à toutes les lois et conventions internationales qui garantissent la protection des professionnels des médias.

Ce crime s'inscrit dans le cadre d'un ciblage systématique des journalistes à Gaza. Huit journalistes et photographes palestiniens ont été tués lors d'une frappe aérienne menée par l'aviation de l'occupation israélienne sur une tente de journalistes installée devant l'hôpital médical Al-Shifa. Ce ciblage direct relève de la catégorie des crimes de guerre commis par Israël et reflète une politique claire de dissimulation de la vérité et d'empêchement de la couverture des crimes brutaux qui se produisent sur le terrain.

Réactions et condamnations :

Ce crime et sa célébration ont suscité des réactions de colère de la part de nombreuses parties. Le Syndicat des journalistes égyptiens a fermement condamné cet acte, le qualifiant de tentative éhontée d'obscurcir la vérité et de cacher les crimes de génocide et de famine pratiqués par l'occupation. Plusieurs partis politiques et députés égyptiens se sont joints à la condamnation, soulignant que le ciblage de journalistes, dont Anas Al-Sharif, Mohammed Quraiqa, Ibrahim Zafer, Mohammed Nawfal, Mo'men Aliwa et Mohammed Al-Khaldi, constitue une violation flagrante du droit international.

Les condamnations ont souligné que le ciblage des journalistes n'est pas une simple action militaire, mais une attaque contre la liberté de la presse et le droit des peuples de connaître la vérité. Elles ont affirmé que de tels actes visent à créer un état de peur et d'intimidation, pour empêcher les journalistes de remplir leur devoir professionnel de transmettre une image complète de la situation tragique à Gaza.

Conclusion :

L'assassinat d'Anas Al-Sharif et sa célébration officielle par un haut responsable israélien représentent une nouvelle tache sombre sur le bilan de l'occupation israélienne. Cela place la communauté internationale devant ses responsabilités de protéger les journalistes et de garantir que les auteurs de ces crimes, qui relèvent de la catégorie des violations des droits de l'homme, soient tenus pour responsables. La caméra et la plume restent des outils puissants pour découvrir la vérité, et leur ciblage continuera d'être la preuve de la faiblesse de ceux qui cherchent à cacher leurs crimes.

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