La crise de "Bolton" : Des e-mails divulgués à un "État hostile" relancent l'enquête
- Next News
- 28 août 2025
- 2 min de lecture
L'enquête sur l'ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, John Bolton, refait surface après que les services de renseignement américains ont obtenu ses e-mails privés d'un service de renseignement étranger appartenant à un "État hostile". Cette nouvelle tournure a ravivé l'enquête contre Bolton, qui avait déjà pris une ampleur considérable sous l'administration de l'ancien président Joe Biden.

Détails de la nouvelle enquête et des perquisitions
Selon le New York Times, l'enquête sur Bolton, qui a occupé le poste de conseiller à la sécurité nationale sous l'administration de l'ancien président Donald Trump, se concentre sur sa gestion présumée inappropriée d'informations classifiées. Les sources indiquent que les États-Unis ont obtenu des données d'un service de renseignement étranger, y compris des e-mails sensibles que Bolton aurait apparemment envoyés à des proches via un système non classifié pendant son mandat. Ces e-mails contiennent des informations qui semblent provenir de documents classifiés auxquels il avait accès.
Cette enquête est revenue sur le devant de la scène la semaine dernière lorsque des agents fédéraux ont perquisitionné le domicile de Bolton dans le Maryland et son bureau à Washington. Bien que ces perquisitions aient soulevé des questions sur l'utilisation potentielle par Trump du ministère de la Justice et du FBI pour punir ses adversaires, les détails de cette nouvelle affaire présentent une chaîne d'événements plus complexe.
Contenu des e-mails et du livre de Bolton
On pense que Bolton a envoyé ces e-mails à des associés qui l'aidaient à rassembler des documents pour ses mémoires de 2020, intitulées "The Room Where It Happened". Les sources suggèrent que les e-mails interceptés contenaient des informations que Bolton n'a pas incluses dans son livre. Cela pourrait indiquer qu'il a été informé que ces informations restaient classifiées lors des premières révisions de son manuscrit, ou qu'il a finalement décidé de les omettre en raison de leur sensibilité ou de leur importance.
À ce jour, aucune accusation n'a été portée contre Bolton. L'une des principales raisons des perquisitions était de vérifier si Bolton était en possession de documents qui correspondaient aux informations obtenues par les services de renseignement étrangers, ce qui confirmerait l'authenticité des e-mails divulgués.
Les soupçons sur l'"État hostile" et la protection de Bolton
L'identité du pays qui a intercepté les e-mails privés de Bolton n'a pas été révélée, mais le New York Times note que l'Iran, la Russie et la Chine avaient toutes un grand intérêt pour ses communications pendant qu'il était conseiller à la sécurité nationale.
Il est à noter que Bolton bénéficiait d'une équipe de protection pour le mettre à l'abri de potentielles représailles iraniennes, notamment pour son rôle dans l'aide à Trump pour l'élimination d'un haut commandant iranien. Cependant, Trump a mis fin de manière abrupte à cette protection le lendemain de son investiture pour un second mandat, soulevant de nombreuses questions sur les véritables raisons de cette décision.









Commentaires