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La Main de Fer de Téhéran : Un opposant exécuté pour « espionnage », Bruxelles exige une réaction ferme

Dans un contexte de répression interne accrue, les autorités iraniennes ont exécuté ce jeudi 23 avril 2026 l'opposant Sultan Ali Shirzadi Fakhr. L'agence judiciaire « Mizan » a annoncé que l'homme a été pendu pour son appartenance aux « Moudjahidines du Peuple » (OMPI) et pour collaboration avec les services secrets israéliens. Téhéran multiplie ces exécutions sous couvert de « sécurité nationale » alors que le pays fait face à une pression militaire et économique sans précédent.

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Cri d'alarme à Bruxelles Cette exécution a coïncidé avec une conférence majeure au Parlement européen à Bruxelles, en présence de la dirigeante de l'opposition Maryam Radjavi. Les participants ont dénoncé l'« inaction de la communauté internationale » face à la vague d'exécutions politiques. Radjavi a affirmé que le recours systématique à la potence traduit la « peur existentielle » du régime face à la contestation populaire, appelant l'UE à conditionner toute relation avec Téhéran à l'arrêt immédiat des exécutions.


Les Droits de l'Homme à l'épreuve de la guerre Plusieurs députés européens estiment que l'escalade des exécutions est une tentative du régime de verrouiller l'intérieur du pays tandis qu'il est assiégé de l'extérieur. Les organisations de défense des droits de l'homme préviennent que des dizaines de prisonniers politiques risquent le même sort sous l'accusation de « coopération avec l'ennemi », plaçant la diplomatie européenne devant un dilemme entre intérêts stratégiques et valeurs fondamentales.


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