Le Nigeria Répond Officiellement aux Menaces de Trump : « Impossible » de Soutenir la Persécution Religieuse
- Next News
- 4 nov. 2025
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Le Nigeria a affirmé ce mardi que la constitution du pays n'autorise pas la persécution religieuse, en réponse à la menace d'intervention militaire du Président américain Donald Trump suite à des allégations de « meurtres visant les Chrétiens » dans le pays.

Déclarations du Ministre Nigérian des Affaires Étrangères
Négation du Soutien à la Persécution : Le Ministre nigérian des Affaires Étrangères, Yusuf Tuggar, a déclaré lors d'une conférence de presse à Berlin : « Il est impossible que le gouvernement nigérian soutienne une quelconque persécution religieuse, de quelque manière, forme ou niveau que ce soit. »
Engagement Constitutionnel : Tuggar a souligné que le Nigeria a un « engagement constitutionnel en faveur de la liberté religieuse et de l'État de droit ».
Première Réaction Officielle : Ces déclarations constituent la première réponse officielle d'un responsable gouvernemental nigérian aux menaces proférées par Trump au cours du week-end.
Menaces Américaines et Inquiétudes Nigérianes
Menace de Trump : Trump avait déclaré sur les réseaux sociaux qu'il avait demandé au Pentagone d'élaborer un plan d'attaque potentiel parce que « les Chrétiens sont tués en très grand nombre », imputant la responsabilité à des « islamistes radicaux » sans preuve.
Situation Interne : Le Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique, est divisé presque également entre un Nord majoritairement musulman et un Sud majoritairement chrétien, et connaît des conflits qui, selon les experts, coûtent la vie aussi bien aux Chrétiens qu'aux Musulmans.
Déni de Ciblage des Chrétiens : Le Nigeria a nié que les Chrétiens soient plus visés par les attaques djihadistes que les adeptes d'autres religions.
Avertissement Contre la Division : Tuggar, aux côtés de son homologue allemand Johann Wadephul, a mis en garde contre toute tentative de diviser le Nigeria sur des bases religieuses, citant des parallèles avec la crise au Soudan après l'incitation à sa division religieuse et tribale.









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