Les Femmes du Mossad à Téhéran: Révélation des Secrets des Opérations Secrètes Durant la Guerre de 12 Jours
- Next News
- 15 sept. 2025
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Le Jerusalem Post a révélé des détails fascinants sur des opérations secrètes menées par l'agence de renseignement israélienne (Mossad) en Iran. Le rapport souligne particulièrement le rôle "central" joué par les agents féminins du Mossad pendant la guerre de 12 jours entre Israël et l'Iran en juin dernier. Selon le journal, des dizaines d'agentes ont participé à des missions de terrain sensibles, bien que la nature exacte de leurs tâches reste classifiée.

Le Rôle des Femmes dans les Opérations de Renseignement
D'après le journal, le directeur du Mossad, David Barnea, estime que la contribution des agentes a été "vitale et d'une grande importance." Pour mettre en lumière ce rôle croissant, le Jerusalem Post a cité le cas d'une agente éminente, connue sous le nom de code "G", d'origine iranienne et spécialisée dans le recrutement d'agents dans des "pays hostiles". En 2024, elle a été honorée en allumant une torche lors des célébrations du Jour de l'Indépendance d'Israël, ce qui témoigne de la reconnaissance du Mossad pour de tels rôles.
Le journal a également fait référence au livre de 2021 "Mossad Amazons", qui décrit les missions des agentes comme incluant la séduction, l'espionnage sur des sites nucléaires iraniens et la conduite d'opérations offensives. Le Jerusalem Post a confirmé que le rôle des femmes en 2025 s'est considérablement élargi par rapport au passé, soulignant une évolution des stratégies du Mossad.
Objectifs et Résultats des Frappes Secrètes
David Barnea aurait géré des opérations simultanées en Iran impliquant des centaines d'agents. Ces opérations ont ciblé des plateformes radar et des missiles balistiques. Ce réseau a également fourni des renseignements précis aux avions israéliens pour mener des frappes de grande envergure. Selon le rapport, la frappe initiale du Mossad a été "d'une efficacité choquante," à tel point que l'Iran n'a pas pu riposter contre Israël avant le deuxième jour de la guerre.
La Question de l'Uranium Enrichi et des Pressions Internationales
Malgré le succès présumé des opérations, une controverse majeure demeure concernant le sort d'environ 400 kilogrammes d'uranium enrichi à 60%, un niveau proche de la qualité militaire, qui n'ont pas été détruits lors des frappes. Le journal note que cette quantité pourrait, en théorie, être enrichie davantage pour produire près de six bombes nucléaires.
Le Mossad affirme qu'il dispose de "suffisamment d'informations" sur les lieux de stockage de cet uranium, ce qui lui permettrait d'intervenir si l'Iran tentait de l'utiliser pour développer une arme nucléaire. Des responsables de la défense israélienne estiment que l'Iran aurait besoin d'environ deux ans pour reconstruire les parties endommagées de son programme nucléaire avant de pouvoir produire une bombe, tandis que des critiques en Israël avertissent que Téhéran pourrait accélérer le travail en quelques mois seulement.
Dans un contexte connexe, le journal a mentionné que l'autorisation pour les inspecteurs de l'AIEA d'accéder aux stocks d'uranium est une condition clé posée par l'Occident pour éviter la réimposition de sanctions internationales (snapback) contre l'Iran dans les semaines à venir.









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