top of page

ZELENSKYY À WASHINGTON : UN DÉFI DIRECT À TRUMP ET LA CRAINTE D'UNE RÉPÉTITION DE LA « QUERELLE DE FÉVRIER »

Tous les regards sont tournés vers Washington avec l'arrivée du président ukrainien Volodymyr Zelenskyy, qui semble défier publiquement les conditions proposées par le président américain Donald Trump pour un plan de paix avec la Russie. Ce défi intervient quelques heures seulement avant leur rencontre très attendue dans le Bureau ovale, ce qui soulève des questions sur le déroulement de cet entretien à hauts risques et sur l'avenir du soutien américain à l'Ukraine.

زيلينسكي في واشنطن: تحدٍ مباشر لترامب ومخاوف من تكرار "مشاجرة فبراير"

LES CONDITIONS DE TRUMP ET LA RÉPONSE CATÉGORIQUE DE L'UKRAINE


Trump a annoncé ses conditions pour mettre fin à la guerre sur sa plateforme « Truth Social », déclarant que Zelenskyy pouvait « y mettre fin immédiatement » s'il le souhaitait. Trump a exigé que l'Ukraine cède la péninsule de Crimée et renonce à son adhésion à l'OTAN, affirmant que « certaines choses ne changent pas ».

La réponse ukrainienne ne s'est pas fait attendre. Seulement 90 minutes plus tard, Zelenskyy a écrit sur « X », affirmant que la Russie avait commencé la guerre et que c'était à elle de la terminer. Il a catégoriquement rejeté l'idée de céder la Crimée ou de laisser la Russie utiliser une partie du territoire ukrainien comme rampe de lancement pour de nouvelles attaques, soulignant que le peuple ukrainien se bat pour défendre sa terre et son indépendance.


UNE TENTATIVE D'ÉVITER LA CONFRONTATION DIRECTE


Malgré le ton ferme de sa réponse, Zelenskyy a tenté d'éviter d'aggraver les tensions avec Trump. Il a exprimé sa gratitude pour le soutien américain et européen, affirmant sa confiance dans la capacité de l'Ukraine à se défendre et la gratitude de son peuple envers Trump, l'Amérique et tous les alliés pour leur soutien. Cette position double montre la tentative de Zelenskyy de faire passer un message ferme sur la souveraineté ukrainienne tout en ne s'aliénant pas Trump avant leur rencontre.


LA CRAINTE D'UNE RÉPÉTITION DE LA « QUERELLE DE FÉVRIER »


L'atmosphère chargée fait craindre une répétition de ce qui s'est passé en février dernier, lorsque le Bureau ovale a été le théâtre d'une confrontation « historique » entre Trump et Zelenskyy. Lors de cette rencontre, le vice-président JD Vance a accusé Zelenskyy de faire des « tournées de propagande », tandis que Trump a haussé le ton en déclarant : « Vous jouez avec le feu en déclenchant une Troisième Guerre mondiale... Soit vous trouvez un accord, soit nous nous retirons ». Il a ajouté que Zelenskyy n'était « pas du tout reconnaissant. Ce n'est pas une chose agréable à faire ». La réunion s'était terminée par un départ anticipé de Zelenskyy.

La rencontre d'aujourd'hui intervient quelques jours seulement après une réunion secrète de deux heures et demie entre Trump et le président russe Vladimir Poutine en Alaska, ce qui complique encore davantage la situation déjà sensible.

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
bottom of page